Depuis 1978, l’Auberge de l’Amitié offre un lieu d’hébergement sécuritaire, chaleureux et
bienveillant aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale. Jour après jour, notre
équipe s’engage à offrir un accompagnement humain, un soutien concret et des services
essentiels pour assurer la sécurité et favoriser le mieux-être de la clientèle. Au fil des années, nos services se sont développés, la clientèle a augmenté et notre désir
d’offrir des services confidentiels et adaptés aux besoins des femmes ainsi qu’à leurs enfants
est présent plus que jamais. Pour parvenir à répondre adéquatement aux besoins des femmes et des enfants de la MRC
Domaine-du-Roy et de la communauté de Mashteuiatsh, l’Auberge doit s’agrandir, elle aussi.Campagne de financement pour agrandir l'Auberge de l'Amitié
Notre équipe de campagne
Annie Leclerc
Je suis psychologue clinicienne dont la pratique professionnelle est riche des vingt années au sein du réseau de la santé et se poursuit au coeur de l’équipe de professionnels de la Clinique Un Psycoupdepouce de Roberval à titre de copropriétaire. Femme engagée, optimiste et passionnée ; je crois en l’impact de l’accueil bienveillant, sans jugement pour permettre à l’humain de refaire ses bases et se relever du pire. J’ai accepté sans hésiter de me joindre à ce groupe de femmes unissant leurs forces ainsi que leurs visions en support à la mission de L’Auberge de l’Amitié.
Caroline Bergeron
Entrepreneure et consultante en développement d’affaires, j’accompagne depuis plus de 25 ans des femmes et des hommes dans la concrétisation de leurs projets et de leur autonomie financière. Profondément engagée dans ma communauté, je crois au pouvoir de la solidarité et à l’importance d’offrir des milieux sécuritaires où les femmes peuvent se reconstruire avec dignité. C’est avec conviction et enthousiasme que je m’implique dans cette campagne, afin de contribuer à un avenir plus sûr et porteur d’espoir pour elles.
Eruoma Awashish
Je suis une artiste visuelle originaire d’Opitciwan mais maintenant établie au Pekuakami. Je suis titulaire d’un baccalauréat en art interdisciplinaire de l’Université du Québec à Chicoutimi. Récompensé par le Prix en Art Actuel du Musée national des beaux-arts du Québec, j’ai exposé internationalement. Ma démarche artistique vise à créer des espaces de dialogue qui permette le rapprochement entre les peuples.
Mélanie Paul
Brodeuse de lien humains, entrepreneure, conférencière et facilitatrice, je suis reconnue pour mon approche humaine et holistique du leadership et de la réconciliation. Engagée depuis plus de 20 ans à bâtir des ponts entre les personnes, les cultures et les organisations, je mets mon énergie au service de la réconciliation intérieure, convaincue que s’aimer soi-même est un pas essentiel vers la transformation. J’ai acceptée de m’engager comme alliée de l’Auberge de l’Amitié. Convaincue que c’est en valorisant le courage et la dignité de celles qui se relèvent, et en leur offrant des espaces sécuritaires, que nous permettrons aux femmes de se réapproprier leur pouvoir, leur avenir et celui des générations futures.
Raphaëlle Langevin
Je suis une entrepreneure et artiste multidisciplinaire de Mashteuiatsh. Je suis honorée de m'impliquer pour permettre la réalisation du projet d'agrandissement de l'Auberge de l'Amitié, car la femme est le pilier de la famille et quand les femmes sont en sécurité, les enfants sont en sécurité et tous peuvent s'épanouir.
Valérie Gagnon
Psychologue depuis 30 ans au sein de notre communauté, je suis propriétaire de la Clinique Un Psycoupdepouce et également consultante en ressources humaines. Intervenante engagée, convaincue que l'Auberge de l'Amitié est un essentiel au système de soutien des femmes vulnérables du territoire, j’ai accepté avec enthousiasme de relever le défi de la campagne de financement et d'être une voix pour toutes.
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Notre projet d'agrandissement
Chaque femme mérite une chambre à elle
Chaque année, notre clientèle trouve le courage immense de quitter un milieu violent pour venir chercher de l’aide à l’Auberge. À leur arrivée, plusieurs découvrent qu’elles devront partager leur chambre avec une inconnue, faute d’espace. Certaines hésitent alors à franchir la porte et celles qui le font rencontrent souvent des défis de jumelage du fait que chaque personne a ses besoins et ses enjeux personnels.
Notre maison compte 15 places et affiche un taux d’occupation à pleine capacité. Tous les lieux de la maison sont communs. Il n’existe aucun endroit où une femme peut s’isoler, se recueillir ou reprendre son souffle dans un espace privé.
Notre projet d’agrandissement permettra de créer des chambres individuelles, adaptées aux besoins de chacune, et ainsi d’offrir un espace à elles, empreint d’intimité et de calme.
Une maison adaptée aux besoins des femmes et des enfants à mobilité réduite
Notre maison ne dispose d’aucune chambre véritablement adaptée aux besoins des femmes et des enfants à mobilité réduite. Toute femme et tout enfant vivant une situation de violence devrait pouvoir trouver un espace adapté, sans obstacle ni compromis à sa dignité.
Nous souhaitons donc aménager une chambre entièrement adaptée aux besoins des personnes à mobilité réduite. Cette chambre offrira des espaces de circulation élargis, un mobilier ajusté et un équipement de soutien approprié, favorisant ainsi l’autonomie et le confort. Elle sera située à proximité de la salle de bain adaptée et de la plateforme élévatrice donnant accès à la cour extérieure, afin qu’elles puissent participer pleinement à la vie de la maison. De plus, certains aménagements doivent être repensés afin de permettre à toutes de circuler librement et en toute autonomie dans l’ensemble des espaces communs.
Centraliser les services pour agir plus efficacement
Actuellement, quatre travailleuses de l’Auberge offrent des services aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale dans des bureaux situés à l’extérieur de la maison d’hébergement. Cette situation complique le travail des intervenantes et freine les démarches des femmes et des enfants, puisque certains services sont répartis entre différents lieux.
Plus d’intervenantes directement à la maison d’hébergement, c’est plus de services accessibles au même endroit, sans obstacle ni déplacement pour celles qui ont besoin d’aide. De plus, les échanges entre intervenantes seraient facilités, les suivis mieux coordonnés et la qualité de l’accompagnement s’en trouverait grandement renforcée.
Une réalité autochtone au coeur de notre quotidien
Au cours des cinq dernières années, 277 femmes autochtones ont été hébergées à l’Auberge de l’Amitié, soit près d’une femme sur deux. Ces femmes arrivaient souvent avec leurs enfants, en moyenne près de trois par famille, ce qui rappelle à quel point la violence conjugale touche aussi les enfants. La communauté autochtone de Mashteuiatsh se trouve à seulement 6 km de la maison d’hébergement. Comme il n’existe pas de ressource d’hébergement spécialisée en violence conjugale directement dans la communauté, l’Auberge de l’Amitié joue un rôle essentiel en offrant un lieu sécuritaire aux femmes et aux enfants autochtones.
Dans le cadre du projet d’agrandissement, les espaces seront aménagés dans un esprit d’accueil et d’harmonie entre les différentes cultures présentes sur notre territoire. Une attention particulière sera portée à la sécurisation culturelle, afin que chaque femme et chaque enfant se sentent respectés, compris et en confiance, dans un environnement qui reconnaît leur identité, leur histoire et leur parcours.
Ensemble, faisons grandir l’Auberge de l’Amitié
Ce projet d’agrandissement renforcera l’offre de services en violence conjugale au coeur même de notre communauté, tout en contribuant à la vitalité et à la solidarité de notre milieu. Ensemble, faisons grandir l’Auberge pour qu’elle continue d’accueillir, de protéger et d’accompagner les femmes et les enfants de la MRC Domaine-du-Roy ainsi que la communauté de Mashteuiatsh, aujourd’hui et pour les années à venir.